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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 11:28
L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France (TS)
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L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France (TS)

 

Thème 1. Le rapport des sociétés à leur passé.

ETUDE DE CAS.

Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France 

 

 

Introduction : 

 

La mémoire collective d'un événement :

- c'est une représentation du passé liée à un vécu que partage un groupe et dont il entretient le souvenir. Elle est donc subjective, liée à l'émotion et n'intègre que les informations qui la confortent. Elle est parfois du registre du sacré, de la croyance collective.

- Dans une mémoire construite à propos d'un événement  il y a toujours une part de spectacularisation et une part d'occultation ou de refoulement par le rejet de ce qu’elle refuse de voir.  


- La  mémoire fait parfois l'objet de décision de l'Etat pour lui rendre hommage et en faire une mémoire officielle. Exemple: lorsqu'un lieu entre dans le patrimoine national parce que des événements s'y sont déroulés. Autre exemple: des jours deviennent fériés et des cérémonies y sont organisées. Autre exemple: les programmes scolaires se doivent d'intégrer tel événement au nom d'une reconnaissance officielle de l'événement.

 

Le travail de l'historien face aux mémoires.

L'historien a pour tâche de restituer le passé de la manière la plus objective possible. Il s'appuie sur une étude critique des sources (écrites, orales, archéologiques, etc.). Ainsi, mémoires et histoire ont des différences quant au type de questionnements adressés au passé. Les mémoires veulent réhabiliter, "sauver de l'oubli", alors que l'histoire veut comprendre et expliquer le passé. Même si l'historien ne doit pas, dans un souci d'objectivité, être soumis aux enjeux des mémoires, il peut être influencé par la pression collective de la société dans laquelle il vit et travaille. Il existe ainsi de nombreux liens et interactions entre mémoires et historiens.

 

Problématiques du cours :  

La Seconde Guerre mondiale en France représente un traumatisme majeur: l'armée française a été rapidement battue par les Allemands, le nouveau dirigeant français, le maréchal Pétain, a très vite renoncé à toute résistance et a collaboré avec les Nazis.  

Dès lors quelle(s) représentation(s) les Français vont-ils construire après-coup de leur participation à ces événements des 1944, année de la libération du territoire, jusqu'à nos jours? Et quel fut le travail des historiens?

 

Annonce du plan:

Pendant plus de vingt ans, de 1944 jusqu'au début des années 1970, les Français vécurent avec l'idée que la France avait été totalement résistante (Partie 1). C'est seulement après 1970 que cette mémoire sera remise en question et que les historiens pourront commencer à vraiment travailler de façon plus objective sur l'attitude des Français au cours de la SGM (Partie 2).

 

Partie 1.  Le mythe résistancialiste: de la Libération (1944) au début des années 1970.

 

 

1. Priorité à l'union nationale.

L'objectif au lendemain de la guerre est de mettre en avant l'unité du pays dans son combat contre l'occupant allemand :

  • L'ordonnance du 9 août 1944 indique que "la forme du Gouvernement est et demeure la République. En droit, celle-ci n'a pas cessé d'exister". L'Etat autoritaire et xénophobe de Pétain (le régime de Vichy) ne peut pas, officiellement, être considéré comme légitime.  L'objectif est de minimiser la responsabilité de la France et des Français dans le régime de Vichy, que De Gaulle considère comme "nul et non avenu".
  • Le terme de "mythe résistancialiste" est utilisé par l'historien Henry Rousso pour décrire la lecture héroïque d'une France qui aurait été totalement résistante.

Lors du retour de De Gaulle au pouvoir en 1958 (naissance de la Ve Répubique), le mythe résistancialiste est à son apogée. Il est volontairement entretenu dans un contexte difficile pour la France engagée et divisée dans la guerre d'Algérie :

  • Les commémorations de la Résistance se multiplient.
  • Le mémorial de la France combattante est inauguré au Mont-Valérien en 1960.
  • En 1964, les cendres de Jean Moulin sont transférées au Panthéon et la cérémonie est retransmise à la radio. Ce moment est considéré comme l'apogée du mythe résistancialiste.
  • Ce mythe résistancialiste n'est pas entretenu que par le pouvoir, il est assez répandu au sein de la population. Le film La Grande Vadrouille en 1966 met en avant le soutien de nombreux Français à la Résistance.

 

2. Les communistes français construisent une mémoire qui, en glorifiant leur engagement contre les nazis, va dans le même sens et renforcent le mythe résistancialiste.

Les communistes ne veulent pas laisser aux seuls gaullistes la glorification de la Résistance :

  • Ils présentent le Parti communiste comme le "parti des 75 000 fusillés". Ce chiffre est exagéré puisque les historiens estiment à 30 000 le nombre de fusillés dont une majorité est communiste.
  • Dans un contexte de début de guerre froide, les communistes souhaitent entretenir le prestige dont ils jouissent auprès de la population. Ils veulent aussi faire oublier leur soutien au pacte germano-soviétique de 1939.

3. Les autres mémoires sont refoulées.

- La mémoire des victimes des génocides: les Juifs et les Tsiganes

Personne pour écouter prendre en charge les Juifs déportés revenus (env. 2500/80 000). Lesquels ont la plus grande difficulté à récupérer des biens, à trouver des coupables à leur déportation. En outre, ils ont un sentiment de culpabilité d’être survivant. Ils ont une difficulté à exprimer par des mots ce qu’ils ont vécu, difficulté à se faire entendre car ce qu'ils ont à dire n’entrent pas dans la mémoire qui est en train d’être forgée, celle du résistant.

 

4. Dans ce contexte, le travail d'historien devient très difficile:

- la pression du mythe résistancialiste rend difficile une mise à distance critique

-  Aucune archive publique n’est accessible en France avant 1979.

- D'où  cette thèse parue dans Histoire de Vichy, en 1954, de l'intellectuel Robert Aron: il énonce la théorie du "glaive et du bouclier" selon laquelle Pétain aurait été le bouclier de la France et l'aurait protégée des nazis alors que de Gaulle aurait été le glaive qui, de Londres, tentait d'affaiblir l'ennemi commun. Robert Aron développe donc l'idée d'un double-jeu de Pétain face à Hitler.  

- Ce livre est resté une référence jusqu'au début des années 1970 où les travaux d'un autre historien, Robert Paxton l'ont remis en question.

 

 

Partie 2. Le réveil des mémoires à partir des années 1970

 

 

1. La fin du mythe résistancialiste

Les historiens français, après la guerre, ont épargné le régime de Vichy et la collaboration.. Il faut attendre la fin des années 1960 et surtout les années 1970 pour assister à un retour des mémoires et voir se briser le mythe résistancialiste.

 

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29 août 2016 1 29 /08 /août /2016 11:02
L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondilae en France (TES)
L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondilae en France (TES)
L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondilae en France (TES)
L'historien et les mémoires de la Seconde Guerre mondilae en France (TES)

Thème 1. Le rapport des sociétés à leur passé.

ETUDE DE CAS.

Les historiens et les mémoires de la Seconde Guerre mondiale en France 

 

Résumé du cours.

 

En 1945, le mythe résistancialiste, c'est-à-dire le mythe d'une France unie derrière la Résistance, s'impose. La mémoire du régime de Vichy et de la Shoah est refoulée, comme celle des massacres des minorités. La priorité est à la reconstruction et à l'unité nationale.

Des travaux de cinéastes et d'historiens ainsi que des procès permettent de porter un nouveau regard sur la Seconde Guerre mondiale. Le mythe résistancialiste est critiqué et la Shoah est reconnue. Différents groupes mémoriels défendent leur vision du conflit. Bien qu'il existe de nombreux liens entre l'histoire et la mémoire, les historiens cherchent à prendre du recul face à ce réveil mémoriel. Ainsi, la participation d'historiens en tant que témoins experts, lors de certains procès, provoque le débat sur le rôle qu'ils doivent jouer.

Cependant, le travail historique, en expliquant la complexité des événements, contribue à un apaisement des mémoires et à la reconnaissance officielle du rôle de la France et des Français dans le conflit.

 

Introduction : 

 

Première notion à définir: la mémoire collective d'un événement :

- c'est une représentation du passé liée à un vécu que partage un groupe et dont il entretient le souvenir. Elle est donc subjective, liée à l'émotion et n'intègre que les informations qui la confortent. Elle est parfois du registre du sacré, de la croyance collective.

- Elle est plurielle: il n’y a pas une mémoire mais des mémoires d’un même événement rapportés aux différents groupes  qui en ont été les acteurs et qui en construisent des images différentes. 

- Elle est l'objet d'une construction souvent a posteriori et peut évoluer selon les contextes.

- Dans une mémoire construite à propos d'un événement  il y a toujours une part de spectacularisation et une part d'occultation ou de refoulement par le rejet de ce qu’elle refuse de voir.  


- La  mémoire fait parfois l'objet de décision de l'Etat pour lui rendre hommage et en faire une mémoire officielle. Ce sont les politiques de la mémoire. Exemple: lorsqu'un lieu entre dans le patrimoine national parce que des événements s'y sont déroulés. Autre exemple: des jours deviennent fériés et des cérémonies y sont organisées. Autre exemple: les programmes scolaires se doivent d'intégrer tel événement au nom d'une reconnaissance officielle de l'événement.

Seconde notion à définir: le travail de l'historien face aux mémoires.

L'historien a pour tâche de restituer le passé de la manière la plus objective possible. Il s'appuie sur une étude critique des sources (écrites, orales, archéologiques, etc.). Ainsi, mémoires et histoire ont des différences quant au type de questionnements adressés au passé. Les mémoires veulent réhabiliter, "sauver de l'oubli", alors que l'histoire veut comprendre et expliquer le passé. Même si l'historien ne doit pas, dans un souci d'objectivité, être soumis aux enjeux des mémoires, il peut être influencé par la pression collective de la société dans laquelle il vit et travaille. Il existe ainsi de nombreux liens et interactions entre mémoires et historiens.

Problématiques du cours :  

La Seconde Guerre mondiale en France représente un traumatisme majeur: l'armée française a été rapidement battue par les Allemands, le nouveau dirigeant français, le maréchal Pétain, a très vite renoncé à toute résistance et a collaboré avec les Nazis.  

Dès lors quelle(s) représentation(s) les Français vont-ils construire après-coup de leur participation à ces événements des 1944, année de la libération du territoire, jusqu'à nos jours? Et quel fut le travail des historiens?

 

Pendant plus de vingt ans, de 1944 jusqu'au début des années 1970, les Français vécurent avec l'idée que la France avait été totalement résistante (Partie 1). C'est seulement après 1970 que cette mémoire sera remise en question et que les historiens pourront commencer à vraiment travailler de façon plus objective sur l'attitude des Français au cours de la SGM (Partie .

 

Partie 1.  Le mythe résistancialiste: de la Libération (1944) au début des années 1970.

 

1. Une société traumatisée

La France sort de la guerre désunie et affaiblie :

  • La France a subi de nombreuses pertes humaines avec plus de 500 000 morts.
  • Les bombardements ont détruit de nombreuses villes et des installations industrielles.
  • La France est divisée entre les collaborateurs (environ 55 000 personnes ont servi avec les forces allemandes ou pétainistes) et les résistants (200 000 personnes possèdent la carte de combattant de la Résistance) sur environ 40 millions de personnes.

2. La priorité à l'union nationale

L'objectif au lendemain de la guerre est de mettre en avant l'unité du pays dans son combat contre l'occupant allemand :

  • L'ordonnance du 9 août 1944 indique que "la forme du Gouvernement est et demeure la République. En droit, celle-ci n'a pas cessé d'exister". L'Etat autoritaire et xénophobe de Pétain (le régime de Vichy) ne peut pas, officiellement, être considéré comme légitime.  L'objectif est de minimiser la responsabilité de la France et des Français dans le régime de Vichy, que De Gaulle considère comme "nul et non avenu".
  • Le terme de "mythe résistancialiste" est utilisé par l'historien Henry Rousso pour décrire la lecture héroïque d'une France qui aurait été totalement résistante.

Lors du retour de De Gaulle au pouvoir en 1958 (naissance de la Ve Répubique), le mythe résistancialiste est à son apogée. Il est volontairement entretenu dans un contexte difficile pour la France engagée et divisée dans la guerre d'Algérie :

  • Les commémorations de la Résistance se multiplient.
  • Le mémorial de la France combattante est inauguré au Mont-Valérien en 1960.
  • En 1961, le Concours national de la Résistance et de la déportation est créé afin de permettre de maintenir vivant la mémoire de la Résistance auprès des jeunes Français.
  • En 1964, les cendres de Jean Moulin sont transférées au Panthéon et la cérémonie est retransmise à la radio. Ce moment est considéré comme l'apogée du mythe résistancialiste.
  • Ce mythe résistancialiste n'est pas entretenu que par le pouvoir, il est assez répandu au sein de la population. Le film La Grande Vadrouille en 1966 met en avant le soutien de nombreux Français à la Résistance.

3. Les communistes français construisent une mémoire qui, en glorifiant leur engagement contre les nazis, va dans le même sens et renforcent le mythe résistancialiste.

Les communistes ne veulent pas laisser aux seuls gaullistes la glorification de la Résistance :

  • Ils présentent le Parti communiste comme le "parti des 75 000 fusillés". Ce chiffre est exagéré puisque les historiens estiment à 30 000 le nombre de fusillés dont une majorité est communiste.
  • Dans un contexte de début de guerre froide, les communistes souhaitent entretenir le prestige dont ils jouissent auprès de la population. Ils veulent aussi faire oublier leur soutien au pacte germano-soviétique de 1939.

4. Les autres mémoires sont refoulées.

- La mémoire des victimes des génocides: les Juifs et les Tsiganes

Personne pour écouter prendre en charge les Juifs déportés revenus (env. 2500/80 000). Lesquels ont la plus grande difficulté à récupérer des biens, à trouver des coupables à leur déportation. En outre, ils ont un sentiment de culpabilité d’être survivant. Ils ont une difficulté à exprimer par des mots ce qu’ils ont vécu, difficulté à se faire entendre car ce qu'ils ont à dire n’entrent pas dans la mémoire qui est en train d’être forgée, celle du résistant.

5. Dans ce contexte, le travail d'historien devient très difficile:

- la pression du mythe résistancialiste rend difficile une mise à distance critique

-  Aucune archive publique n’est accessible en France avant 1979.

- D'où  cette thèse parue dans Histoire de Vichy, en 1954, de l'intellectuel Robert Aron: il énonce la théorie du "glaive et du bouclier" selon laquelle Pétain aurait été le bouclier de la France et l'aurait protégée des nazis alors que de Gaulle aurait été le glaive qui, de Londres, tentait d'affaiblir l'ennemi commun. Robert Aron développe donc l'idée d'un double-jeu de Pétain face à Hitler.  

- Ce livre est resté une référence jusqu'au début des années 1970 où les travaux d'un autre historien, Robert Paxton l'ont remis en question.

 

 

Partie 2. Le réveil des mémoires à partir des années 1970

 

 

1. La fin du mythe résistancialiste

Les historiens français, après la guerre, ont épargné le régime de Vichy et la collaboration.. Il faut attendre la fin des années 1960 et surtout les années 1970 pour assister à un retour des mémoires et voir se briser le mythe résistancialiste.

 

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 11:36

 

 

Auteur: France Jean-Louis.

 

Parcours professionnel.

A - FORMATION.


-2012,  Master 2, Théorie et pratique des Arts. Mention bien. Département des Arts (Musique, Danse, Théâtre) de l'Université Nice-Sophia Antipolis. Rapport  de recherche: Texte, Corps et Costume. Le "Mercure Galant" et la mode entre 1672 et 1673. Mémoire soutenu: Les maîtres à danser et la noblesse: la mise en texte des faits de danse (XVIe-milieu du XVIIe siècle).

 

-1993, concours externe de professeur certifié.

 

-1990, Diplôme de professeur de danse décerné par le Ministère de la Culture et de la Communication, sur la base d'une expérience professionnelle de l'enseignement de la danse classique, moderne et contemporaine.

 

-1978, Diplôme d'études approfondies (DEA) en Anthropologie. Mémoire de recherche: Les processus d'acculturation en cours dans la diffusion du communisme au Laos. Mention très bien Université Nice-Sophia Antipolis.


-1976, Maîtrise dans le cadre de l'Institut d'études et de recherches interethniques et interculturelles (IDERIC), Université de Nice. Mention très bien avec félicitations du jury. Mémoire soutenu: Les missionnaires au Laos, des origines à 1940. Essai d'une histoire des comportements et des mentalités. 


-1974, Licence d'histoire et de géographie, mention assez-bien, Université de Nice.


-1972, Baccalauréat général, lettres, mention bien.

 

B - ACTIVITÉS ASSURÉES.


- 2005, professeur au lycée polyvalent Albert Camus à Fréjus. Professeur-responsable du programme de préparation au concours d'entrée dans les Instituts d’Études Politiques (Sciences-Po) d'Aix-en-Provence, Lille, Lyon, Rennes, Saint Saint-Germain-en-Laye, Strasbourg et Toulouse (IEPEI).


 - 2003/2004, professeur responsable du projet d'action culturelle "danse" en partenariat avec le lycée Jean Moulin de Draguignan (83) et le Théâtre en Dracénie de Draguignan.


 - 1994/2001, chargé d'enseignement à l'Université de Nice-Sophia Antipolis, département des Arts et Métiers du Spectacle. Enseignement théorique en histoire de la danse (Licence 1 et 2) et enseignement pratique (Eudoxie, spectacle réalisé au Théâtre de Verdure de Nice en 1998).


-1999/2000, formateur en danse à l'Institut universitaire de formation des maîtres (IUFM) de l'Académie de Nice pour la préparation de l'épreuve de danse du concours de professeur des écoles. 


- 1999/2000, préparation des élèves au professorat de danse et à l'épreuve d'histoire de la danse dans le cadre du diplôme d’État de professeur de danse à l'Ecole Supérieure de danse et ballets Serge Alzetta à Nice.


- 1996/2000, chargé de conférences, dans le cadre du Ministère de la Culture et de celui de l’Éducation Nationale.


- 1998/2000, Président du jury IUFM de l'épreuve de danse du concours de recrutement des professeurs des écoles. 


- 1997/1998, modulateur et responsable de la publication des Actes du colloque "Cultures chorégraphiques" dans le cadre du Festival de danse de Cannes.


 - 1985/1993, Directeur et professeur de danse de deux écoles de danse classique, moderne et contemporaine à Montbrison et Boën-sur-Lignon (42)

 

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