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Présentation du programme de terminale S
Lien pour télécharger la présentation power point du cours :
http://www.megaupload.com/?d=GE7JPH8X
Histoire
Thèmes du programme d’histoire de Terminale S
1. L’étude est faite à échelle mondiale de 1945 à nos jours à partir de ces deux thèmes:
1er thème. L’affrontement entre les E-U et l’URSS pour le contrôle du monde (1945-1991).
2e thème. L’effondrement de l’URSS, la victoire américaine et l'émergence d’un nouvel ordre mondial (1991-2010).
2. Le troisième thème concernes les empires mis en place à la fin du XIXe siècle par les Européens et leur effondrement à partir de 1945.
3. Le 4e thème propose un changement d’échelle: l’analyse se concentre sur un pays:
La France de 1945 à nos jours.
Conséquences
Il ne faut pas penser et apprendre les cours indépendamment les uns des autres : ils sont interconnectés.
Dans le travail de révision, il faut penser à utiliser d’autres cours que celui sur lequel porte le problème à traiter.
Géographie
On parle de « village planétaire » ou de « global village » pour un monde contracté dans l’espace mais aussi dans le temps: telle action réalisée en un point du globe peut avoir des effets importants sur notre vie et ce que l’on dit ou montre peut être vu partout et immédiatement.
Thèmes du programme de géographie de S.
1. La mondialisation : the Global Village
2. Les E-U
3. L’Asie orientale
4. Un territoire de contact entre un monde très développé et un monde en problème de développement: l’espace méditerranéen.
La logique qui anime ce programme de géographie:
La mondialisation : the Global Village. C’est le dénominateur commun de tous les autres thèmes. Ce qui signifie que le cours sur la mondialisation trouve ses exemples, ses applications, ses exceptions dans tous les autres cours.
Les Etats-Unis, l’Asie orientale sont les 2 aires de puissances qui (avec l’UE) pilotent la mondialisation, c’est-à-dire ce village que sont devenues la Terre et ses différentes régions.
En revanche, l’espace méditerranéen permet de rencontrer dans le village-Terre, des gens qui, chez eux, ont plus de mal pour « se faire une place au soleil » (du Maghreb à la Turquie). C’est d’autant plus difficile à supporter qu’ils vivent face à des gens aisés (l’UE)
Le déroulement du cours.
Le cours n’est pas donné tel quel mais sa construction se fait en 3 étapes.
- Le plan général du cours est proposé et noté en début de cours.
- Puis des événements sont analysés.
- Et pour chacun de ces événements, il est demandé aux élèves de classer ses caractéristiques à l’intérieur du plan.
Autrement dit, il n’y a pas de cours dicté mais un cours construit sur un plan unique, aménagé et complété en fonction du travail de l’élève. Celui-ci peut demander les précisions qu’il souhaite et solliciter l’avis de l’enseignant sur ce qu’il a fait.
Le contrôle aura lieu sur cette base. Avant le contrôle, une dernière séance est prévue de questions-réponses pour tester la mémorisation et mettre en lumière ce qui n’est pas encore suffisamment compris.
Chaque contrôle porte sur une liste de questions fournie à l’avance aux élèves dont une ou deux sortiront en contrôle. A côté de cette part prévue d’avance, il y a une part imprévue. Le calcul des coefficients pour les deux parties du contrôle, celle qui relève de la liste donnée à l’avance et celle qui relève de l’imprévu, est fonction des progrès de l’élève, de sa prise de risque et de la proximité du bac blanc. Il est possible que la classe soit divisée en groupes d’élèves qui, sur telle partie du programme, prennent plus ou moins de risques. Le niveau A d’un contrôle marque le niveau supérieur de difficultés. Les autres sont décroissants.
Le but est de dédramatiser l’enjeu des contrôles et d’en faire, pour l’élève et le professeur, un moyen de vérifier si ce qui a été fait en cours est suffisamment maîtrisé.
Le 2e but est de fournir au maximum d’élèves le moyen d’avoir des notes correctes. En entrant dans un jeu dans lequel l’élève se rend compte qu’il a suffisamment de cartes en main pour gagner et qu’il n’est pas impossible pour lui d’avoir régulièrement des notes de haut niveau, ce système fait le pari qu’il apportera davantage de réussite aux élèves. Progressivement, la marge d’incertitude sera augmentée.
Tout contrôle peut être refait: il ne s’agit pas de faire comme si on était au bac à chaque contrôle mais de s’améliorer et donc d’avoir la possibilité de refaire un contrôle raté après correction. La fameuse phrase : « Vous n’avez droit qu’à une et une seule chance! » n’a de sens qu’au moment du bac blanc et du bac véritable. Le reste des épreuves relève de l’apprentissage et donc de possibilité de vérifier ses erreurs et de les corriger.
Utilisation du blog
Tout ce qui est vu en cours sera sur le net. L’adresse du blog est:
hist.geo.over-blog.com
Les liens pour télécharger les présentations en power point utilisées en cours se feront sur megaupload. Copiez le lien sur votre moteur de recherche et appuyez sur « Téléchargement régulier » pour qu’il entre dans votre ordinateur. Tout cela est gratuit et ne vous demande que d’avoir un logiciel de lecture power point
Il faut acquérir ce logiciel car, à l’université, beaucoup d’enseignements sont donnés sous cette forme.
Le blog proposera également la fiche de synthèse des cours structurée et rédigée.
Les élèves qui, dans ce lycée, prépare le concours d’entrée à Sciences-Po devraient utiliser les compléments d’information proposés dans le blog, surtout les présentations en power point portant sur des événements précis: l’important, lors du concours, est de distinguer leurs copies dans la masse de celles des étudiants qui ont tendance à toujours répéter la même chose sur la base des mêmes annales ou des cours types trouvés sur internet ou au lycée.
Sur ce blog, il y aura des analyses ou des liens proposés qui sont hors-bac, et destinés en priorité aux élèves préparant l’entrée à Sciences-Po. Ces documents seront d’ailleurs classés, dans le blog, à l’en-tête de cette école.
Pour toutes questions ou pour envoyer vos devoirs, une adresse électronique :
france_jl@yahoo.fr
Débat
Extrait d’une interview de 2 chercheurs français, spécialistes de l’éducation, qui viennent de publier une vaste enquête comparant les systèmes éducatifs de nombreux pays.
Extraits du nouvel Observateur du1er septembre 2010.
1er chercheur : Professeur de sociologie à Sciences-Po, Marie Duru-Bellat est chercheur à l'Observatoire sociologique du Changement Elle a publié notamment « les Inégalités sociales à l'école » (PUF), «l'Inflation scolaire» (Seuil) et «le Mérite contre la justice » (Presses de Sciences-Po).
2e chercheur : Professeur de sociologie à l'université de Bordeaux, François Dubet est directeur d'études à l'EHESS. Il a publié au Seuil « le Travail des sociétés » et « les Places et les chances». Il cosigne avec Marie Duru-Bellat et Antoine Vérétout « les Sociétés et leur école» qui paraît cette semaine au Seuil.
1er extrait.
N. O. - Notre course au diplôme influe-t-elle sur le climat scolaire ?
F. Dubet. - Evidemment ! La France est dans la moyenne des pays de l'OCDE pour les performances scolaires. Mais la perception du climat scolaire y est très mauvaise. Les
jeunes déclarent avoir peu confiance en leurs professeurs et se sentent peu intégrés à l'école. L'école en France n'est « pas sympa ». Les élèves aiment y aller à cause des copains, mais pas des
cours. De leur côté, les enseignants disent : s'ils sont sages, ça va, sinon je ne veux pas m'occuper d'eux. Des observateurs étrangers décrivent parfois notre école comme une tension entre une
bande d'adultes et une bande de jeunes. Du coup, nous avons une école plus violente qu'elle ne devrait être. La Grande-Bretagne a un climat scolaire plus apaisé que la France, alors que les
inégalités scolaires et sociales n'y sont pas moindres.
M. Duru-Bellat. - Nous pensons qu'une école accueillante, sympathique, attentive, détendue, donne une meilleure société. Mais on n'ose pas le dire, cela paraît trop « baba
cool »...
2e extrait.
N. O. - Qu'est-ce qui produit un bon climat scolaire ?
M. Duru-Bellat. - On observe qu'il est corrélé à une prise en charge de l'élève dans son ensemble. Par exemple en Italie, les profs déjeunent à la cantine avec les élèves,
ils sont là toute la journée, ils connaissent les situations familiales...
F. Dubet. - En Finlande, l'enseignant a son bureau dans l'école, tout élève a son numéro de portable et son mail. Il peut le contacter pour se faire aider. Ca fait partie de
l'éthique professionnelle : on aide l'élève. En France, souvent, les élèves n'osent pas poser des questions en classe tellement ils craignent les réactions de l'enseignant et de leurs camarades
!